Physique quantique

A l’origine de la 5e dimension : l’effet Kirlian

Les premières expériences qui ont été menées sur des phénomènes montrant l’existence de la 5e dimension ont été réalisées par le physicien russe Semyon Kirlian et son épouse Valentina Kirlian en 1939. Ces travaux ont permis de découvrir l’ « effet Kirlian ». Cet effet s’observe lorsqu’on soumet un objet vivant ou non à un champ électrique variant à certaines fréquences et pour des valeurs particulières de tension électrique. Il apparaît sous forme de halo lumineux caractéristique de l’objet examiné. Les conclusions de ces expériences ont montré que le halo dépendait clairement de l’état énergétique de l’objet, avec un effet de mémoire de forme tel que lorsqu’on coupait une partie de pétale de fleur, le halo lumineux restait presque intact malgré la variation de la forme de la fleur. Cette « texture » énergétique sous forme de halo correspondait à un « niveau énergétique de l’objet», pour un objet inanimé, dont le sens restait mal défini. C’est l’examen de plantes dans des états de santé différents qui a montré que la couleur et l’intensité du halo dépendait du niveau de santé de la plante, c’est-à-dire de son état d‘ordre interne. La plante, considérée comme un système défini par des niveaux d’ordre de nature biochimique (sa santé), indique son niveau d’entropie (désordre), par une faiblesse de son halo lumineux. Que ce soit des objets inanimés ou vivants, l’effet Kirlian révèle l’état d’entropie de l’objet par un rayonnement émis sous forme de halo.

L’effet Kirlian est un cas particulier de qu’on appelle l’effet Corona ou effet de couronne, montrant la ionisation de l’air qui se colore en fonction du champs électrique utilisé, comme dans l’effet Kirlian. Dans le cas de l’effet Corona, le halo observable indique plus généralement l’état d’énergie de l’objet et de son environnement et plus seulement l’état d’ordre de l’objet seul.

Un autre phénomène optique similaire est celui des « pilliers lumineux planétaires ». Ils se manifestent lors de conditions climatiques particulières. Lorsque l’air est à une certaine température et une certaine humidité, des halos de lumière apparaissent sous forme de pilliers dont les caractéristiques géométriques sont similaires à ceux observés dans l’effet Kirlian. Pour comparaison, la première vidéo concernant l’effet Kirlian montre clairement des étincelles de type « pilliers lumineux » sur l’empreinte d’un doigt, à la minute 3:02. La seconde montre différents pilliers dont certains ayant exactement la même forme que dans l’effet Kirlian (minute 0:12) :

La relation entre l’effet Kirlian et l’effet « pilliers lumineux planétaires » est évidente : ce sont des manifestations de l’état énergétique d’un système sous des conditions physiques particulières, que ce soit un objet vivant ou inerte* comme dans l’effet Kirlian ou la planète avec ses pilliers lumineux.

Une autre manifestation du niveau d’énergie d’un corps se trouve dans la couronne solaire. Avec une température très élevée, le rayonnement lumineux dégagé par le soleil est similaire (dans les bonnes conditions) aux pilliers lumineux de la Terre. La vidéo qui suit montre l’aspect de la lumière solaire en fonction de sa température. A partir de 2.5 milions de degrés, on peut observer le début d’un « hérissement » du plasma près du disque solaire qui devient plus net avec l’augmentation de la température. Comme ce sont les conditions physiques locales qui nuancent les différences observables entre les halos sur Terre et autour du disque solaire, il en va de même pour la couronne, qui est plus chaude que la surface du soleil. Dans l’effet Kirlian, l’un des paramètres qui caractérise l’énergie du champ électrique est sa fréquence. Dans notre cas, l’énergie (la température) correspond à la longueur d’onde indiquée aussi dans la vidéo. L’équivalence de la fréquence et de la longueur d’onde d’un rayonnement est bien connue en physique. L’allure générale du halo solaire ressemble clairement aux images de l’effet Kirlian :

Une image de la couronne traitée numériquement prise lors d’une éclipse solaire en 2008 montre des détails révélateurs. On retrouve en haut à droite de l’image la même « texture » énergétique sous la forme de filaments de plasma rectilignes, forme qu’on retrouve dans les pilliers lumineux sur Terre :

Source : http://www.cidehom.com/apod.php?_date=100316

On remarque la très forte similitude visuelle entre la photographie précédente et celle de l’effet Kirlian d’un smartphone :

L’expression énergétique sous forme de halo commune à l’effet Kirlian, aux pilliers lumineux planétaires et à la couronne solaire montre le transfert d’énergie entre la 5edimension et notre espace-temps classique à 4 dimensions. En physique, la notion d’entropie* est liée à la température, c’est-à-dire à l’énergie du corps. L’entropie exprime la dégradation de l’énergie ou la perte d’énergie d’un corps lorsqu’il y a une transformation de cette énergie. Dans le cas du soleil, les réactions de fusions thermonucléaires transforment l’énergie des noyaux atomiques en lumière et en chaleur. Dans certaines conditions physiques particulières, l’existence de la 5e dimension se révèle par la variation de l’énergie d’un corps (la matière) au travers de l’entropie qui est commune à tous ces effets.

La température de la couronne solaire est de beaucoup supérieure à celle de la surface du soleil. C’est la structure à 5 dimensions du soleil qui est responsable du reflux d’énergie dans la couronne. Le principe d’une différence d’énergie observable (et difficilement explicable) comme indicateur de l’existence de la 5e dimension se retrouve dans la production d’énergie par les systèmes dits surunitaires ou les systèmes de propulsion EMdrive qui exploitent les propriétés de transformation de l’énergie par la 5e dimension pour fournir une force de poussée.

Dans le premier article consacré à la 5e dimension (La 5e dimension et l’être humain: une autre physique), j’ai mis en évidence l’importance de la physique 5d dans le fonctionnement du soleil. Étant le phénomène le plus visible, la dynamique éruptive du soleil, par les instabilités de plasma qui ont lieu lors des réactions de fusions et par l’aspect même du halo, montre qu’il doit y avoir un élément clé commun pour la description des phénomènes décrits dans cet article. Ces événements physiques, par définition, sont l’expression d’un ensemble de forces. Les forces qui s’y exercent indiquent obligatoirement la nature profonde de la 5e dimension en tant que cause de cette éruptivité.

Article issus de Stopmensonges

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Romain.G

Être spirituel incarné sur terre passionné par tous les sujets qui sont lié à l'ésotérisme, le développement personnel, l'entreprenariat et le business.

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